Uma longa viagem de Lucia Murat: marcas da relação prisão-liberdade no período ditatorial brasileiro
Résumé
Dans le panorama de l’audiovisuel brésilien, de nombreux films traitent de la période dictatoriale et contribuent ainsi à la formation d’une mémoire collective. Pourtant, une lacune subsiste que nous souhaitons combler : le rôle joué par la réalisatrice et la représentativité féminine. En ce sens, nous proposons une réflexion sur le film Uma longa viagem (2011), de la cinéaste Lucia Murat, en concentrant l’analyse sur les stratégies de représentation utilisées par la réalisatrice qui est aussi scénariste de l’œuvre. Le film traite de l’amour au sein d’une fratrie, de l’absence et de la distance entre frères et sœurs. Il utilise comme stratégie narrative les lettres qu’un des frères a envoyées à leur mère, en plus d’interviews et de commentaires en voix off. En même temps qu’il brosse un tableau du trauma vécu par la famille, il interroge la ténue et délicate ligne qui sépare les notions de prison et de liberté.
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